Aujourd’hui, je relis les quelques billets de mon blog. Je ne suis pas très assidu. J’écris quand je veux, quand je peux, quand j’y pense, quand j’ai le temps… Quand je suis triste ? Non. Plutôt quand j’ai en tête une histoire triste, en fait. C’est sûrement pour cette raison d’ailleurs que je me suis lancé, à l’instar des autres médecins et soignants de la toile, à publier mes états d’âmes sur un blog. Ca doit servir à ça, un blog, à être un exutoire, un moyen de prendre du recul.
Une fois n’est pas coutume : hier, en rentrant du cabinet, alors que je roulais à (trop) vive allure sur les routes de campagne, j’ai repensé à Manon.